inspiration

L’inspiration, quand tu ne me tiens pas !

Bonjour !
Aujourd’hui, j’ai décidé de partager mon avis sur l’inspiration, ce doux mot qui revient souvent dans le milieu artistique :
– Ah excuse moi, mais je n’ai rien fait. Je n’étais pas inspiré !

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Inutile de rappeler que ce qui suit est totalement subjectif et vous êtes, comme toujours, conviés à partager votre expérience dans les commentaires.


Energie
Energie

Pour ne pas s’emmêler avec le sens qu’on prête aux mots, je définis ce que le mot inspiration … m’inspire. On peut à la fois entendre par ce mot, une énergie prétendument extérieure qui submerge le sujet, une force intérieure qui se réveille ou l’idée d’une motivation d’un degré supérieur.

Être inspiré, c’est sentir une énergie enflammée qui nous pousse à agir. C’est un élan créateur. Oui, sans inspiration, point de vie. 

Voilà. Merci de m’avoir suivi.


Après cette vieille blague périmée que même un artiste raté ne ferait pas en stand-by, revenons au sérieux que le sujet impose.
En effet, la création exige l’inspiration. Et lorsque nous avons choisi d’être créateur à plein temps, et non seulement en passe-temps, son absence peut être un handicap de taille.
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Je ne crois pas qu’il y ait une méthode pour trouver son inspiration. C’est ce qui fait le charme de la chose.
On peut dire que sa source est aussi mystérieuse que l’origine du monde, le cynisme du grand patronat ou la beauté de ma voisine. Mais, il est possible de stimuler un contexte favorable à sa venue.
  • Pour ma part, je veille toujours à garder ma curiosité en alerte. Ce qui implique de faire l’effort de sortir pour s’éveiller au monde. Un vieux sage aurait dit un jour ; Vivre, c’est être en mouvement. Ce qui n’est pas toujours facile quand on est dessinateur. C’est aussi rencontrer et partager avec les gens. En ce sens, les vernissages et spectacles sont des moments magiques. Mais, parler avec son boulanger peut aussi faire l’affaire, si le croissant éveille notre curiosité.
  • Il faut aussi, je crois, être dans une bonne dynamique de travail. C’est-à-dire, se définir son fuseau horaire d’activité, s’entourer de personnes positives – ainsi, quand je suis en manque d’inspiration, je peux sournoisement m’appuyer sur l’énergie des autres – et connaître dans la mesure du possible nos limites.
  •  Il est aussi primordial de savoir s’aménager un lieu de travail qui nous ressemble. Que cela soit dans la forêt avec des papillons joliment silencieux, ou dans une ère d’autoroute à côté d’un chauffard ivre qui chante du Brassens, l’important est d’être à l’aise pour créer. Moi, j’ai besoin de silence, beaucoup de silence, une gomme qui se heurte au sol d’un son étourdissant et ma concentration est gachée, peut-être pour la journée… Peut-être pour la vie.
Brassens
Brassens
  • Et … Ne pas sombrer dans la frustration quand on n’y arrive pas. Sur ce point, j’applique une bonne vielle méthode qui se résume à dédramatiser en prenant du recul sur ma situation. Parfois, c’est le moment de faire autre chose : du sport, lire un livre philosophique, méditer ou entrer dans une secte, peut-être.

Mais , avouons-le, je n’arrive pas toujours à honorer ces principes moi-même.


En guise de conclusion, je dirai qu’il ne suffit pas d’être inspiré, il faut aussi agir. Et agir, c’est toujours une expérience gagnée quoi qu’en soit l’issue. (Attention : cette conclusion ne parle que d’actions artistiques. Parce que sinon, ce serait complètement con de dire que tout agissement est bienfaiteur. Mais là, on rentre dans un autre registre de réflexion qui n’est pas du ressort de cet article !)
Je vous remercie de votre attention.
Si vous aussi, vous trouvez qu’il n’y a que des banalités dans cet article, et des “mais, on le savait déjà ça!”, merci de partager et de commenter. Ça me fera peut-être arrêter d’écrire.
À bientôt !
 

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